1831 - 1890
Chef Sioux Hunkpapas Lakota
Il est né vers 1831 dans le Dakota du sud et il est mort le 15 décembre 1890 dans la réserve amérindien de Standing Rock. C'est un chef de tribu et médecin des Lakotas Hunkpapas.
Il est l'un des rares amérindien a résister à l'armée américaine, Il affronte George Armstrong Custer le 25 juin 1876.
Bataille de Little Big Horn
Après la rupture du traité provoqué par les États-Unis, il dirige le soulèvement sioux. Il est rejoint par des tribus cheyennes et, ensemble (1500 guerriers et 4500 civils), ils anéantissent sous sa direction les 263 hommes du général Custer à la bataille de Little Big Horn le 25 juin 1876. Sitting Bull ne participe pas lui-même à la bataille car il est homme-médecine, mais confie le commandement à ses chefs de guerre Crazy Horse, Gall.
Fuite au Canada
Poursuivi par l'armée américaine, il est forcé de s'enfuir au Canada (à Lebret, dans la province de la Saskatchewan, plus précisément à la Montagne des Bois. Le détachement de la Police montée du Nord-ouest, maintenant Gendarmerie royale du Canada, de Fort Walsh les protège, lui et ses hommes, des troupes américaines. Le super-intendant James Morrow Walsh se bâtit une réputation de justice et de gardien de la paix auprès de Sitting Bull et des Lakota. Il les aide à échapper à la vengeance des troupes américaines et à survivre à la disparition des bisons.
Sitting Bull se lia d'amitié avec le négociant Jean-Louis Légaré, qui aida son peuple à se nourrir et se loger durant tout leur séjour11. C'est aussi lui qui a convaincu Sitting Bull de retourner aux États-Unis lors des négociations entre le gouvernement du Canada, les chefs Sioux et les troupes américaines
Emprisonnement
En 1880, il refuse de se rendre à une délégation américaine venue l'y rencontrer. Sitting Bull et son peuple se rendent en 1881 à Fort Randall (Dakota du sud). Après deux années d'emprisonnement, il est conduit à la réserve de Great River.
Fin de vie
Le 15 décembre 1890, son fils Pied de Corbeau et lui meurent assassinés par des membres de la police indienne sous prétexte de résistance alors qu'ils venaient l'arrêter pour sa participation présumée à un mouvement de protestation. Sitting Bull fut accusé par le général Miles d'être à l'origine de la "Ghost dance" (Danse des esprits) qui depuis l'automne regroupait de plus en plus d'Indiens. Sitting Bull fut tué par "Bull Head", lui-même tué par "Catch the bear". Hormis Sitting Bull et son fils, sept partisans et cinq policiers perdirent la vie ce jour-là.
Selon la légende sioux, une alouette lui avait annoncé sa mort en chantant : "Les Sioux te tueront".